Philippe JAFFEUX

Créé le : 14/11/2012

philippejaffeux@hotmail.fr
 
 

 

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Article sur Sur Deux - (Tout afficher)
Tea for two, two for « Il »

Il n’est pas question que le dialogue - inventé dans le théâtre didascalique de Jaffeux - permette à sa pièce de 1222 répliques ne soit autre qu’aléatoire. Il peut se dire dans n’importe quel sens afin de permettre au théâtre de se poursuivre. Mais de l’aveu même de l’auteur, "sans aucun but". Voire… Il est vrai que les deux personnages N° 1 et N° 2 - joués chacun par 13 personnages venus des cintres, des coulisses ou de la salle - ne se fendent en rien d’un véritable échange. Ils se contentent de commenter l’angle aveugle du triangle qu’ils produisent avec un personnage fantôme (IL). Muet, absent celui-ci reste néanmoins omniprésent puisque les voix des deux autres « se diluent dans des émotions qui préservent les impressions déstabilisantes d’un spectre   Lire plus...

De : Jean Paul Gavard Perret   Lancer une recherche
Par : http://delarthelvetiquecontemporain.blog.24heures.ch/
Source article : http://delarthelvetiquecontemporain.blog.24heures.ch/archive/2017/05/22/tea-for-two-two-for-il-philippe-jaffeux-863688.html

 


 

Article sur Sur Deux - (Tout afficher)
Le théâtre didascalique de Philippe Jaffeux

1222 répliques pour 26 acteurs venant de la salle ou des cintres, côté jardin botaniques et cours des miracles : tel est l’enjeu de celles ou ceux  qui auront à incarné deux personnages dans un dialogue de sourds, de cire plus que de circonstance où rien ne sera dit sauf le non nécessaire. A savoir l’évocation de la partie manquante d’une « triangulatoire » fantomale. Un « IL » parfaitement muet mais bavard par contumace est pisté et évoqué par ceux qui-  n’osant jamais le « je » ou le « tu »- se fendent d’un nous dont les répliques peuvent être émises par les acteurs dans un ordre aléatoire et chaosmique. Preuve que le dialogue pourrait sembler venir de partout et de nulle part dans ce théâtre du « non »   Lire plus...

De : Jean Paul Gavard Perret   Lancer une recherche
Par : http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/
Source article : http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/theatre/review/1945075-le-theatre-didascalique-de-philippe-jaffeux

 


 

Article sur Sur Deux - (Tout afficher)
Trio du fantôme

Trio du fantôme Qu’on ne s’y trompe pas : le dia­logue pro­posé par Jaf­feux et ses com­bi­nai­sons aléa­toires dépassent lar­ge­ment un pur jeu ouli­pien. D’autant qu’un « IL » inter­ca­laire vient trou­bler la pièce (si pièce il y a) et inter­rompre le dia­logue com­posé de 1222 répliques qui seront dites par 26 acteurs (13 pour cha­cun des per­son­nages). Néan­moins, dans cette pro­po­si­tion de per­for­mance locu­toire nul n’est tenu à un texte stricte : les répliques peuvent être sup­pri­mées aux desi­de­rata du locu­teur et peuvent s’émettre selon un ordre par­fai­te­ment aléa­toire afin de faire jaillir des cris uni­que­ment apha­siques   Lire plus...

De : Jean Paul Gavard Perret   Lancer une recherche
Par : http://e-litterature.net/page2.php
Source article : http://www.lelitteraire.com/?p=31153

 


 

Article sur Sur Ecrit parlé - (Tout afficher)
Philippe Jaffeux : Écrit parlé

Ecrit Parlé, Entretien avec Béatrice Machet Editions Passage d'encres Philippe Jaffeux est un poète particulier parmi nos contemporains. De ces entretiens, nous relevons que sa poésie est plus intellectuelle qu'intuitive, plus raisonnée que lyrique. Il expose sa conception de l'écrit qui aussi, par la force des choses, est un Ecrit parlé. Mais l'auteur n'est pas dupe : parler de son écriture est un risque et une richesse pour le lecteur. Un risque de bloquer l'approche de ses textes dans une seul vision, la sienne, le lecteur rassuré ne cherchant plus d'autres visions. Il y aurait alors perte dans le travail imaginaire. Il y a une richesse et un défi à s'expliquer non masqué vers le lecteur au risque d'un refus. Ph. Jaffeux nous entretient du rôle joué par l'ordinateur dans une autre approche de l'écriture où le   Lire plus...

De : Jean-Marie Corbusier   Lancer une recherche
Par : Le journal des poètes 1 (2017)
Source article : 23, rue de la Plaine 6200 Châtelineau (Belgique)

 


 

Article sur Sur Entre - (Tout afficher)
Le coup de dés poussé à ses dernières extrémités

Voici un livre de poésie expérimentale [1] qui a toutes les chances de passer inaperçu (pas de quatrième de couverture, pas de préface ; c’est un livre qui semble s’adresser exclusivement aux happy few qui connaissent et suivent déjà l’œuvre de l’auteur), comme les précédents opus de Philippe Jaffeux (c’est son septième livre), si l’espace critique ne s’en empare pas. Comme la meilleure revue de cinéma, Trafic, voici un livre qu’on va « accompagner », pour reprendre l’une de leurs si belles formules. (Tel devrait d’ailleurs être le beau souci de tout espace critique véritable : accompagner les œuvres difficiles et marginales en cours.) Philippe Jaffeux, Entre. Lanskine, 72 p., 12 € Après une pause parlée   Lire plus...

De : Guillaume Basquin   Lancer une recherche
Par : http://www.en-attendant-nadeau.fr
Source article : http://www.en-attendant-nadeau.fr/2017/04/08/philippe-jaffeux-entre/

 


 

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Cet « Entre » sera mon antre

Entre Un rêve dans lequel il est non seulement légitime mais crucial de ne pas confondre (blanc) et « blanc », écrit Jean Frémon dans « De l’usage des guillemets et parenthèses », recueilli dans Gloire des formes (2005). Je m’en aperçois aussitôt : Il n’y a aucun usage, emploi ou apparition des guillemets et des parenthèses dans Entre, de Philippe Jaffeux. Pour la première fois très explicitement je pense : « Voici une œuvre tout entière écrite sans la moindre évocation, profération, caution, exergue, chapeau, abri — nulle citation — d’un nom propre quelconque. » Avec — de plus, mais ce plus qui serait un « moins » — un vocabulaire (ou stock de mots « élémentaires   Lire plus...

De : Jacques Barbaut   Lancer une recherche
Par : http://barbotages.blogspot.fr
Source article : http://barbotages.blogspot.fr/2017/04/cet-entre-sera-mon-antre.html

 


 

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Donner à lire Entre aux animaux sauvages

L’œuvre de Philippe Jaffeux a son extension : un déjà très grand nombre de chroniqueurs semblent avoir eu la nécessité d’écrire des textes sur ses livres, qu’à ce jour à peu près personne n’a lus hors le cercle de ceux qui écrivent aussi. La poésie expérimentale que propose l’auteur crée des impulsions à écriture. Passez deux semaines d’immersion dans Alphabet (une véritable expérience) et il se peut que vous ayez vous aussi les doigts électrisés par une urgence à témoigner ou à offrir votre vision (d’un choc esthétique, d'un "dé-lire" et d'une démesure,…) parvenant à renverser la manière de lire, surtout si vous n’avez pas tenté une autre expérience, celle des textes des   Lire plus...

De : Christophe Esnault   Lancer une recherche
Par : http://poezibao.typepad.com/poezibao/
Source article : http://poezibao.typepad.com/poezibao/2017/03/note-de-lecture-philippe-jaffeux-entre-par-christophe-esnault.html

 


 

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Philippe Jaffeux ou la poésie fracturée

Philippe Jaffeux ou la poésie fracturée Comme il reste difficile d’englober l’expression entière du dernier recueil de Philippe Jaffeux, on pourrait accéder cependant à cette œuvre poétique grâce à deux moyens : une étude horizontale et une étude verticale, car les deux lignes de lecture sont souhaitables. Et tout d’abord, au niveau horizontal, où l’on voit à l’œuvre une fracture du poème, des écrits discontinus par des dispositifs graphiques divers – qu’il s’agisse de triangles/mastabas, ou de carrés/formes suprématistes, ou encore de cercles/trous – on devine là une éruption formelle, un jaillissement graphique. De fait, nous sommes confrontés au hasard, à un certain hasard – comme un coup de dés – mais surtout confrontés à une   Lire plus...

De : Didier Ayres   Lancer une recherche
Par : http://www.lacauselitteraire.fr
Source article : http://www.lacauselitteraire.fr/entre-philippe-jaffeux

 


 

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Entre par Lieven Callant

J’ai toujours pensé qu’écrire un poème consistait à orchestrer savamment la réalité que le poète choisissait avec science les moindres syllabes, ajustait les mots aux phrases, les phrases aux rythmes et les rythmes aux idées. Le poème naissait de ses sens, vivait dans les lectures (même silencieuses) que l’on pouvait en faire. Le poète serait une sorte de devin, de Sibylle ajustant son texte à la virgule près. Philippe Jaffeux bouscule ces certitudes. Le poète est un lanceur de dés (deux dans ce cas-ci). Le jeu de l’écriture est confié au « hasart». La valeur accordée aux mots est toute relative, ils sont interchangeables et peuvent se répéter à intervalles plus moins réguliers. Dès lors le langage devient une machine qui répond à des impulsions. Elle   Lire plus...

De : Lieven Callant   Lancer une recherche
Par : https://traversees.wordpress.com
Source article : https://traversees.wordpress.com/2017/03/16/philippe-jaffeux-entre-lanskine-2017-69pages-12e/

 


 

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Entre

Philippe Jaffeux casse les cordeaux de la textualité. Dès lors le fil du discours en devient électrique. Et sans guideline autour. L’auteur introduit des interstices moins géométriques qu’érotiques. Quoi que… Hors cosses le texte est à la fête tant l’auteur ne se contente pas de le court-circuiter ce qui le tuerait. A l’inverse il l’oxygène loin de tout modèle. Chaque phrase n’est plus la captive consentante du logos. Si bien que s’y inscrit sur la pulpe de silence des veines qui s’affolent au sein de la fable de la présence. L’auteur demeure comme toujours en effraction sur des chemins de traverse pour une jouissance buissonnière du texte. Relieur de désirs formulés (ou non) il sait mesurer les soif et repasser la pliure des ombres dans les enlacements ou les éloignements. La littérature n’est   Lire plus...

De : Jean Paul Gavard Perret   Lancer une recherche
Par : http://e-litterature.net/page2.php
Source article : http://www.e-litterature.net/publier3/spip/spip.php?page=article5&id_article=1023

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