Philippe JAFFEUX

Créé le : 14/11/2012

philippejaffeux@hotmail.fr
 
 

 

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Sur courants blancs (et courants 505 : le vide)


 
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Courants blancs de Philippe Jaffeux

L’objet est un carré bleu nuit traversé d’un éclair clairement électrique publié aux éditions l’Atelier de l’agneau dans une collection qui ne s’appelle pas tout à fait aphorismes puisque c’est juste aphoris. Et de fait en l’ouvrant on peut penser aussi que Courants blancs est un recueil d’aphorismes qui n’en sont pas tout à fait. L’œil y est tout de suite alerté par la régularité de la longueur des apparents aphorismes, un énoncé d’une ligne à chaque fois mais pas plus sans autre ponctuation que son point final, énoncé multiplié à raison de vingt-six par page ; régularité donc aussi de la longueur des pages, lesquelles sont doublement paginées : la pagination traditionnelle se double d’une pagination   Lire plus...

De : Philippe Annocque   Lancer une recherche
Par : http://hublots2.blogspot.fr
Source article : http://hublots2.blogspot.fr/2015/01/courants-blancs-de-philippe-jaffeux.html

 


 

Courants blancs – Philippe Jaffeux

Editions L'Atelier de l'agneau – 2014

Une cathédrale de mots ! Pas au sens proustien mais dans la construction monolithique de chaque page composée de vingt-six lignes, vingt-six aphorismes qui hésitent entre récit (imp/passé simple) -où l'imparfait a ce rendu « mélancolique » que lui reconnaissait Proust encore- réflexion et poésie. La quatrième de couverture signale : « aucun de ces « courants » n'a été écrit ; ils ont tous été enregistrés avec un dictaphone  numérique ». Précaution essentielle tant on sent le souffle langagier d'une parole qui s'éprouve et se creuse dans le silence. L'incipit est prometteur : «  Il se noya dans un cercle lorsqu'il confondit l'eau avec une quinzième lettre solaire » On est averti, on a   Lire plus...

De : Marie-Josée Desvignes   Lancer une recherche
Par : http://marie873.wix.com/autre-monde
Source article : http://marie873.wix.com/autre-monde#!pjaffeux--courants-blancs/cbuy

 


 

Le flotoir sur courants blancs

Le Flotoir : 12 Septembre 2014 (extraits) Écrire (Dubuffet) Pensant à Philippe Jaffeux et à ce qu’il tente et surtout ce contre quoi il lutte, je relève cela : « Il se pourrait qu’écrire, à cause de la mise en forme que cela implique, entraîne, bien plus que l’expression orale (qui l’entraîne elle-même déjà) un alourdissement, un empêtrement de la pensée, et, en tout cas, une inclination pour celle-ci à entrer dans des moules traditionnels qui l’altèrent. » (Jean Dubuffet, Asphyxiante culture, Minuit, 1986, source) Du Flotoir et surtout des journaux de lecture C’est donc encore une variation sur la méthode du journal de lecture, souvent entrepris dans ce flotoir. Puisque aussi bien avec Boris W. qu’avec Philippe Jaffeux ont bien voulu se prêter au commentaire du commentaire… et confirmer ou infirmer mes intuitions. Passionnant processus. Le Flotoir : 09 Septembre 2014 (extraits) Du chaos (P. Jaffeux) [Poursuite de la lecture de Courants blancs   Lire plus...

De : Florence Trocmé   Lancer une recherche
Par : http://poezibao.typepad.com/flotoir/
Source article : http://poezibao.typepad.com/flotoir/page/2/

 


 

Philippe Jaffeux, Courants blancs

Chaque phrase se détache de l’ensemble et chaque phrase se détache d’elle-même pour venir nous interroger parce qu’elle est toujours double. Il faut que la première partie trouve sa justification en la seconde. Et pourtant entre chaque partie de la phrase, il y a hiatus, opposition dans un tout vraisemblable, uni et qui coule par lui-même. Prisonnier d’une tour, nous regardons par la lorgnette, toute la vie est là dans l’étroitesse de l’ouverture. Les phrases, comme des flèches, décrivent un paysage et l’étalent devant nous. Ce sont des murs épais de mots que nous traversons. Toutes ces phrases écrites à la troisième personne, provoquent un détachement, un regard sur le monde qui reste à distance. Philippe Jaffeux tient la mesure par un double balancement qui du plus au moins, de l’abstrait au concret des mots, des   Lire plus...

De : Jean-Marie Corbusier   Lancer une recherche
Par : http://www.recoursaupoeme.fr
Source article : http://www.recoursaupoeme.fr/critiques/philippe-jaffeux-courants-blancs/jean-marie-Corbusier

 


 

Philippe Jaffeux, « COURANTS BLANCS », Atelier de l’agneau, 2014

Ce n’est certainement pas un hasard si ce troisième ouvrage de Philippe JAFFEUX s’intitule « Courants blancs ». On pense dès le premier instant à « l’écriture blanche » de Roland Barthes, à l’origine d’un monde où la lettre serait virginale et souveraine. Mais aussi, à l’éternelle mouvance d’une ligne d’écriture qui vient s’échouer sur la page blanche et reprendre aussitôt ses secrets. L’auteur nous apparaît comme cet « il » ou « île » qui en forme de cercle détient la vérité et son contraire. L’animal, le ciel, l’humanité, Dieu, l’alphabet, le chiffre se croisent et s’entrelacent dans une perpétuelle psalmodie qui n’est pas sans faire écho aux magies ancestrales,   Lire plus...

De : Esther Ségal   Lancer une recherche
Par : http://traversees.wordpress.com
Source article : http://traversees.wordpress.com/2014/11/06/philippe-jaffeux-courants-blancs-atelier-de-lagneau-2014-2

 


 

Lu Courants blancs, lettre ouverte à Philippe Jaffeux

Le scaphandre et le papillon sont ici le vol lourd de l'entre-deux temps. « Apesanteur » diaphane d'un monde clos dans un bas de casse. Faux aphorismes, apories vraies, abondant dans le non-sens, offusquant le non-sens. Exercice de haute voltige sur la chaise électrique, sans survoltage. Prise a la lettre au défaut de la lettre la voyelle s'élide de l'innommé. Invétéré I ‘irréfutable. Retours fulgurants du scorpion dont je prends un éclair de morsure avec toi. Court-circuit de I ‘oxymore triple, dribblant. Les cardinaux du b-a : bah bas bât. Développées les Poésies de Lautréamont sans support d'aurore. L'oulipisme irrigue de contraintes corporelles, sensorielles, rajouts joute à joute. L'énigme fertile d'Héraclite surenchérie. Le sardonique épelé. Dans le silence   Lire plus...

De : Christophe Stolowicki   Lancer une recherche
Par : http://atelierdelagneau.com
Source article : Feuillet d'archives N°9
Atelier de l'agneau Editeur
1 Moulin de la Couronne
33220 St-Quentin-de-Caplong

 


 

« Parce que la parole est notre seule lumière » Par Claude VERCEY

Avec Philippe JAFFEUX , on en n’a jamais fini : à peine avais-je mis en ligne en cette fin de mois de mars 2014 , sur le site www.dechargelarevue.com , une recension de ses dernières publications , que je recevais en réponse et en remerciement de l’auteur un envoi de 1820 Courants, la forme nouvelle dans laquelle désormais il s’exprime et dont les Cahiers de la Rue de Ventura n°22 donnaient naguère 69 exemples de ses monostiques. Je renvoie donc d’abord à ce numéro dans lequel, à l’occasion de la publication de N aux éditions Passage d’encres, je faisais le point sur cette œuvre, en tous les sens du terme, débordante. Rappelons d’abord ce que Philippe JAFFEUX me confiait, dans le dossier que je lui consacrais dans Décharge 157 : aucun de ces Courants n’a été écrit, expliquait-il   Lire plus...

De : Claude Vercey   Lancer une recherche
Par : http://clcailleau.unblog.fr/2011/09/28/14/
Les cahiers de la rue Ventura n°25
9, rue Lino Ventura 73300 Sablé-sur-Sarthe

 


 

Philippe Jaffeux, Courants Blancs, Atelier de l’agneau, 2014

Entre les lettres, l’espace blanc, un vide dans lequel les signes alphabétiques s’électrisent, s’inversent, flottent ou se noient mais parfois aussi proposent des mots. Entre les mots, le même vide conducteur induit la phrase. Entre les phrases, les mots, les syllabes, les lettres, l’espace blanc, l’espace du silence, du souffle naît celui d’une parole. Les lettres se suivent s’attachent à un mot, le mot à un sens, la phrase à un message. Le message lui flotte parmi les signifiances. Le livre de Philippe Jaffeux propose soixante-dix pages comportant chacune 26 phrases. 26 incantations magiques, 26 formules, 26 tentatives de noircir l’espace ou d’en révéler la blancheur immaculée, 26 affirmations enjouées, amusantes, absurdes, sévères, injustes ou livrées au hasart, à la lecture. 26 lettres anonymes   Lire plus...

De : Lieven Callant   Lancer une recherche
Par : http://traversees.wordpress.com/
Source article : http://traversees.wordpress.com/2014/08/29/philippe-jaffeux-courants-blancs-atelier-de-lagneau-2014/

 


 

Philippe Jaffeux avec ses « Courants blancs »

Philippe Jaffeux avec ses « Courants blancs » nous livre de courts segments (qu’il appelle « courants ») où il électrise en effet la langue.« Les yeux des animaux nous apaisent car ils reflètent notre angoisse de savoir parler ». Il y est essentiellement question de l’alphabet, des mots, de la parole, de l’écriture, du langage et de nos rapports à eux. A raison de 26 par pages, ces lignes de haute tension tiennent de l’aphorisme et du faux-proverbe, mais se jouent surtout (avec humour parfois) du paradoxe pour glisser par invention métaphorique, analogies, jeux d’assonances, etc. vers du sens improbable et une forme de polysémie. Ce parti pris qui enroule chaque phrase autour d’un axe fragile tourne parfois un peu à vide, voire au répétitif (en raison même de la structure quasiment fixe et souvent binaire de ces « courants   Lire plus...

De : Michel Baglin   Lancer une recherche
Par : http://revue-texture.fr
Source article : http://revue-texture.fr/spip.php?article619

 


 

PHILIPPE JAFFEUX À LA REDÉCOUVERTE DU GHAZAL

Une suite organique d’aphorismes

Je venais de faire publier une anthologie sur le renouveau postmoderne du ghazal, et je désespérais de trouver l’équivalent en France, pour mieux cerner le propos par quelque comparaison, quand je rencontrai Philippe Jaffeux. Ce poète, dans le même temps et sous les auspices du même éditeur, L’Atelier de l’Agneau, donnait une plaquette augmentant la collection « Aphoris » de la perle rare que je cherchais : Courants blancs (2014). L’aphorisme joue à mes yeux le degré zéro de l’écriture poétique. Ce propos n’a rien d’original, même les sémioticiens des années 70 en convenaient. La mode étant alors à la structure, Greimas parla de « structure rythmique binaire » pour formaliser le mode de construction d’un proverbe. La chose avait déjà été professée en   Lire plus...

De : Iraj Valipour   Lancer une recherche
Par : http://www.chroniques-du-ca-et-la.fr/970A5236-B7BF-4349-BCF3-3F7960E3A85D/Valipour.html
Source article : Chroniques du ça et là n°5
75, rue d'Hautpoul 75019 Paris

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